# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0464 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0464?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 452, page id 804373272:0464 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=464 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000464.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Souveraine Dieu n’est pas oblioe de luppléer à ce detaue. Rep. Cela donc suppolé, que les an- celtres des Americains par exemple, avent cu pare à la vocation, ec qu’ils Payene laisté perdre par leur negligence, ce qu’on dit ici proure. c. il Fort bien qu’on puisse dire ac ceux qui lont morrs depuis que la memoire en a CrE entIerCMIENE creinte, et lans avoir jamais oui parler de Dieu, ni de la Parole, qu’ils ont été appellez, ec qu’ils sont mores incredu- les et relaps Cela est ab Iolu enE COn traire au passase de Sc. l’aul que j’ay de- ja cité plusieurs Fois; e il elt d’ailleurs Touverainement déraitonnable. Sccon- demene, cela recombe dans la rigueur outrée de l’impuration de l’incredulicé des ancestres, donc nous renons de Parler; qui est une imagination Fauste, contraire à l’Eeriture, ex par consequent bien incapable de faire la preure qu’on precend de l’ordre des decrers propre à l’Oniversalisme. Fnfn l’on conclud que Dieu n’est pas obligé de suppléer a ce détaut des Predecelseurs, en retablis- Canc de noureau la vocation envers les successeurs. Mais ce n’est pas de quoy il s’agit, i Dieu eAt oblige à cela ou nOM.