# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0509 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0509?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 497, page id 804373272:0509 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=509 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000509.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6 erfection de Dieu. comme il a tait, ec qu’encore que la mi- scricorde ex la bonté de Dieu enversles hommes foit generale, comme l’alteu- rent ces Contolareurs, il ne laisse pas a’en damner un grand nombre pour les Pechez qu’ils one commis, quand Ces pechez Cone erop excessits; que les hens ettane au supreme deore, il ne lui relte Doint d’elperance. Les C’onsolareursre- Pondront, que ces gens. la Ponc perduS, non pour la grarideur de leurs pechez, mais parce qu’ils n’ont pas roulu croire en J. Christ. A cela le malade repon- dra entin, que cerre raison n’est paSesC. nerale, ec que selon ces Consolateurs mêmes, il y en a bien des millions qui sont perdus pour leurs pechez, lans que Jamais J. Christ leur ait cMléoHere; que Dieu leur retule certe grace de la von carion à l’Frangile en punition de la prandeur des Pechez de leurs Peres, et du mepris qu’ils en onc fait, lors que la Srace leur a esté annoncee longremps AUParAVANE; ec que (I le mepris de PF- ransile dans les peres de ces Saurages, est puni en eux ec en leur potterité d’une mariere ( cArorable, le MCDrIS que lui en a tait en la propre perlonne julqu’iey, et qui ne pourroit care plus grand.