# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0510 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0510?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 498, page id 804373272:0510 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=510 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000510.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 498 La Souveraine prand, ne Cauroic moins que de lui atri- xer la damnation à lui même, selon la croyance même de ses Con(olateurs, nonobstant la more de J. Christ pour lui, e lOniversaliré rane vantée de la prace de Dieu, qui n’empèche pas les Jugemens cerribles donc il vient de par- ler; ex qu’ains il ne Cauroit croire que la more de J. Christ lui puisse servir plus qu’elle n’a servi à ces sens la, quoi qu’il FEIE MOrE pOUT CUX, COmME pOUT lui. A cela ces bons Consolaceurs Uni- verlalictes n’onc plus rien a repliquer, s’ils ne veulene se recracter ec le contre- dire honceulement eux mêmes, puilque cet homme n’avance rien, en decruilane ablolument tonte son esperance et la consolation, qui ne TOiE PATFAILCMENE selon leurs principes. IIS n’onc donc plus rien à repliquer estant obligez et Forcoz par les railonnemens de le con- duire ainsI cux mêmes en ceremonie dans l’abrime, par maniere, de dire, selon les reoles mêmes e les proprieter de leur grace l universelle ec hinfinie, A On les en croit; quoi que cet homme aic un delir extrème de gloritier le Sau- veur, E seulement on lui pouroir faire voir qu’il peur encore aroir quelque espe- TaM.