# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0512 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0512?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 500, page id 804373272:0512 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=512 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000512.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 500 La Sonveraine Sulre ce que la l’arole de Dieu nouS en- seione des vores du salue, il ne me DarOIE PaS que vouS ayeZ aucune rai- lon de veus plonger dans le deler- voir. Je suppole qu’il ne repondra: FIelaS I Monlieur, je vous écouteray A rous roulez, quoi qu’avec beaucoup de peine; car je croy que ce lera cres inurilemene que vous vous cravail lerez, puisque mon mil est lans reme- d0. Je me croy du nombre des Re- Prourez, ec rejetré de Dieu pour jamais, car il n’y a ablolument aucune apparen- Ce que J. Christ soit mOrE pOur ines De chez, ni pour me delirrer de l’Entee, ou j’ay couru jusqu’ier comme un fu- rieux, les veux clos, par maniere de dire. Je lui dirai; F.C qu’est. ce qui vous donne cerre croyance Il repondra, le nombre immenle ex l’atrociré extreme de mes pechez. A cela je repliqueray; Sachez que selon la P’arole de Dieu, la grandeurni le nombre des pechez, n’est poine du tour la cause de la reproba- tion, ni un obstacle invincible à la gra- Ce de DIeu. Au conrraire l’lvanoile nous diE, pour nous octer cerre Fausse pentée, que la ou le pechéa abonde, la frace de Dieu a abonde par-destus, et