# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0518 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/804373272:0518?run=74 # Title: La Souveraine Perfection De Dieu Dans ses Divins Attributs Et La Parfaite Integrité De l'Ecriture, prise au sens des Anciens Reformez (shelfmark Leibn. Marg. 59:1-2) # Folio 506, page id 804373272:0518 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=804373272&page=518 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/804373272/jpgs/default/00000518.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5O Ta Souverame alteré de la prace de Dieu, ee de lon TaduF. 5. 480. Idc tout cela je croy que toure personne bien sensée, qui ne cherche que la veriré, concdura avec moi que ceux qui veulent rendre la sia ce de Dieu et la morc de J. Christ unI. verselle, annulIenE cettC BraCC, OU PeU s’en Faue, du moins il est clair iCy, qu’ils l’avitissene, qu’ils l’aftoiblissent, qu’ils l’exremient, a la considerer en elle même, bien loin de laceroire et de la rendre infinie, ec qu’entin ils lui oltent roure la force, et toure la verru qu’elle a, ec qu’elle doir avoir naturellemem, pourconlolerroureame delolée, travail Jec et chargée du Fardeau de les De. chez, et qui ne cherche dans cemonde que l’asseurance de Con Calur, à la pliS prande sloire de Dieu, preterablement a TOUE ce qu’elle possede, ou qu’elle peur elperer de poneder icy baS. C aF la Parole de Dieu bien entendiie donne a une relle personne, une asseurance (I partaire de la grace de Dieu, que c’est un vray criomphe, comme on le voit en SF. Paul auX ROm. 8. C’ eAt guHI CC qu’elle doirpouroir taire, lans, que l’in. aignice, si grande qu’on roudra, d’un PC-