# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0027?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 15, page id 805592776:0027 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A ONE L E PY RF, CCC. 15 Mais d’entrée je reux prouver iciune bonne fois, que la peinture, et celle que bien d’aurres que lui tont des voics de Dicu estun Faux expolé, ec une ca- lomnie contre lui des plus abominables. Pour cer ettet remarquons, que jamais on ne dic, qu’on a tair celle ec relle cho- se pour une celle ee relle autre, qu’en voulane dire, que cerre autre est la AM derniere à quoi la premiere est deltinée. au moins si l’on veur parter correcte. ment, Tans rien affecter ec lans calom- XIET. Par exemple, le Pacriarche Zacob, n’a- voit poine d’aurre indultrie, ou poine d’aurre mérier pour s’encrecenir lui ec la Famille, que de nourrir divers bectiaux; il n’avoic aussi point d’aucre bien que du bécail. Si l’on demande pourquoi lacob nourrissoic. il du bécail: la réponse aC, non affcctée d’aucune pastion, verirable et railonnable qu’on doir faire d cetre question, n’est. ce pis de dire, qu’il le Faisoit en homme lage eE de bonnecon- duitte pour son cnrrerien ec celui de la Famille: Due penseroir. on d’un homme qui pour repondre à cette queltion di- roit, qu’il nourrissoir ce bécail en hom- me teroce, naturellemene cruel ee lan-