# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0058 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0058?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 46, page id 805592776:0058 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=58 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000058.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AC RR. F P O. N S. F tic cerre seule remarque me dispense de m’arreter Tur les deux pases luirantes 32. EL 33. Je voulois continuer mon examen au bas de cetre derniere qui elt la 33. mais l’appercois que je serois tour aulli mal seceu des gens lages es cclairez, puil que tout cer endroit s’implique celle. mene chez ML. Fagnelot, qu’on peue di re qu’il soutient le pour ee le contre sur un même sujet. II me laisse donc la liberre de choitir. C’CAt pourquoi 1C prie Con Antagonilte de me laisser jouie de mes droits. La comparaison des hommes devane Dieu, comme de grenouilles, de rats, ou de puces, derant un grand Monarque choque certaines pertonnes delicates. On dic, pour cacher de taire voir l’ab- surdice ou la Faustere de mes comparai Tons, qu’il paroic qu’elles ne quadrent Pas. e que l’homme a plus de dignité. ou qu’il est plus considerable devane Dieu que jene le Fais, purs qu’il a don- ne Con Fils à la MOTE POUT CUX. Mais cetre raison prouve erop par deux en- drois e par consequemt CIIE nE DIOUre TICH. Car T. Si la raison de cetre adorabc XCC e esse 1 1 A1 es de