# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0088 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0088?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 76, page id 805592776:0088 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=88 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000088.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l2 F P O N S F pecits animaux, parce que nousne lom. mes que trop occupez de loins plusim- portane, mais Dieu Cutti à tour ee rien n’est neolige par luI. Réponse. Mais austi je n’ai point don- ne pour raison de la milere arrivée au monde par le pecheecles luittes, ce que Dieu n’auroit pas le loitir ou la capaci ee de longer altez aux hommes pour les rarantir de tout mal: mais bien qu’ils ne Cont pas astez considerables devane lui pour le devoir empecher de mani- Felter la Coureraine perfection de la ma- nière la plus sublime et la plus partaire. C’est dans cette vuc que j’ai compare les hommes Par FaPOIE à Dieu, Comme des Fourmis par rapore à un grand ROI. Y a. T. il de P’exces en cela: La railon même ne le dira pa5. Il eAt clair que je n’al donne cetre comparailon que pour faire sentir à l’homme Con néant, ec pour l’humilier derant Dieu, en la pre- Sence duquel il est moins qu’une fourmis derant un grand Roi, puis que tousles hommes lone derant Dieu, comme la menné poussiere d’une balance, on une cou- te pendante d’un sean. IL n’imporre que nous puissions ou que nons ne puiltions Dad +F. C 40. L3. M s