# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0092 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0092?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 80, page id 805592776:0092 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=92 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000092.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. RR E P O N S F dec. La raison en es éridente. CC que les betes ont, eAt plus cent mille tois derant les hommes que n’est nOtrC rai Ton derant Dieu. Mais deplus, cen’est Doine la railon qui fait ici la grande ob jection, ou la pricipale difticulce. Les beces ont comme les hommes, ou réct. Lemene, ou du moins, au sentiment de ceux qui s’en servene, un sentimenteres vit de tous les maux qu’on leur fait souferir. C’est sur cet article seul, ou prInCIDALEIENE, CANE PAE FAPOTE aUX hommes que par rapore aux betes, que ME. Baple au nom de ses parcies, a don- ne la preterence aux deux P’rincipes et qu’il anié la bonce de Dieu. Ilapeuin- siste sur la raison, mais il a insitté prin- cipalement lur les douleursec sur lesmi- seres. Cependant les hommes, com- me j’ai dir, sont dans une dispolicion Felle, que s’ils viroient écernellement ici bas, ils se croiroient en droit de Fai- re Touterir les douleurs les Dlus aigues et les plus eruelles à une bere éternelle S’il y en avoic, sans autre railon que pour en cirer leur avantage. Il y ena même qui se croiroient en droit e aucorilez a exercer ce pouroir despotique Tur d’au- tres hommes leurs semblables, s ceux