# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0097 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0097?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 85, page id 805592776:0097 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=97 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000097.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A ODELODES OBTEOTIONS II. 85 tence; la jultice et la neceslicé qu’il s a de regarder toules ses aetionS COMMC orales, c’elt a dire comme louables ou blamables selon qu’il s’aquitre Bien ou mal de les devoirs connus, est Ana- turelle ec A generalement reconnue, qu’il est impostible d’en douter. IOnc Dieu ne blesse aucun de ses accribues dans toure la conduitre qu’il tientenvers ses creatures raitonnables, de quelque core qu’on envisare les choles. Hc auIII s’il ne pouroit pas, lans blester la lou- veraine pertection, le procurer à loi- mense les objeis propres et necestaires peur pouvoir manitelter et glorisiertou- ces les perfections incinies, il seroitmoins adtroir, pour ainl dire, ex moins capa- ble (contre ce qu’il dic lui même, aussi bien que la droice raison) qu’un l’otier deterre, qui a aNez d’adresse, d’industrie et de capaciré pour se Fastonner les vais- leaux dont il a beloin a divers ulages lans se blesser foimême, e lans se ma- ciler. Par toure cetre deduction l’on voit, que nonobstant la raison qui esten nousque laquelle Dieu ne blehe pas, mais qu’il craitte conrenablemene à la nature, nous pourons fort bien dire, que nous som- mes derane Dieu qui nous a donné P’F LIC