# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0108?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 96, page id 805592776:0108 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IL E P O N S F justes nous Toient tout a fait inconnues. Je les tiens pour revelées, ec même re connoistables par la droice railon, ec j’en al alleoue plusicurs dans mon Lirre. Objection IX. Cependant je troure Dlus convenable à la raison ec à la Sain- te Feriture, de dire, que Dieu a cula foi finale pour morit de son election luirant ce qu’il aroic ordonné en selus. Christ; mais qu’il taut aroiier pourrant, que lors qu’on cherche les raitons que Dieu peut avoir cuès, de dispenser les circonstances d’une manière qui a con- tribué à Faire que les uns TOnt Parrenus a la Foi, et les autres non, on est obligé de recourir entin à la protondeur de la Fagene, c’est. à dire, a desraisons bon- nes, laintes e jultes, mais a nous incon- nuCs. Rinsi la foi prerue peutetre con- cue comme la railon de l’élection, mais non pas comme la raison derniere, par- ce que la Foi elle même a aussi ses rai- TOns eE caules, ou entre la bonre gratuite de Dieu. Reponse. Pour moi j’avoue qu’il m’ett impoltible de conceroir, qu’une chose qui est un efter de la bonce oratuice de Dieu puiste etre une des raisons de l’e- lection. C’en est l’effer, ce n’en est donc e pe aese le 1 D lie ie lex 1a pit Ie a et