# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0128?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 116, page id 805592776:0128 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l RL E B O N S F feltée par la crearion ec ses luites, n’est qu’une necestite de luxpostion. C’CAt. a- dire, que posé qu’il air plu à Dieu par un choix libre ex volontaire selon la di- vine lagesse de mettre en exercice TOuS les divins aecritours; alors il a été néces- Caire ablolumene qu’il fic toutes choles pour la gloire, c’elt. a dire pour mani- Felter certe oloire le plus avantageule. ment qu’il est poltible. Mais la ma- niere de les produire urilement pOur CC destein, a eré néceltairemene, de les produire dans le cemps ec non de Toute éternicé. Cela même n’est. CC PaS CC que que dic nocre antasoniste ans s’en aperceroir, lors qu’il reur qu’on dise que Dieu a Fait les CrEatUreS POUr Ma- nifester la bonté ec les autres perfections prendre ce dessein la, ou vouloir illul- trer la gloire, Cont-ce des choles bien differentes Si noere antagoniste COr- Sderoit bien toutes choles. il verroie Facilement que la conclution Fausse qu’il cire, mais qu’il tire mal de nocre lup. policion, luit auflinacurellement ec au E nécessairement de la Pienne que de la notre, sçavoir que les créatures de vroient étre éternelles. Car on luidira aussI, eA. ce nécestairement que Dieu 1 de