# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0142 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0142?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 130, page id 805592776:0142 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=142 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000142.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. RL E P O N S B perens, n’ore rien à la moralicé des actions des inrelligencescréées, comme je l’ai fait voir en plusieurs endroits, particulierement au 564. cequidoitar- reter les urmures. Mais je n’ai que Faire de cela ici, c’est la bonce qui est ici inceresée, apres quoi il n’y a plus rien à dire. Puilque ce n’est que pour la gloire de la bonté suprème qu’on veut S’intérester ici, e que c’est elle même qui seroit supprimée Cans la permission du Wal. Suirte de l’objection. Raison de Bon plaitir c’elt encore pis. On precendra que c’est choquer de Front la bonce que de rouloir introduire le mal ee la mile. re au monde, sculemene parce qu’on le veur, quoi que pour l’empecher on N’eut qu’à dire, je ne le reux pas. Rexonse. Je luis bien éloioné d’emplo- ver cette raison ain(I CrUICICHE COMO chacun sçait, et si j’admers ici ce bon plaisir de Dicu, ce n’es qu’encane que ce bon plaisir a éré demanifester (a Cou- veraine boncé, à laquelle on veur que TOuL céde, e j’y consens. Mais de la, Perit la permistion dumal, qu’on ne peuE donc plus m’ubjecter comme oppolée a la bonte loureraine, qu’il faudeoit sup- prime, ons