# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0147?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 135, page id 805592776:0147 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A ODELODES OBTECTIONS V. 135 cependant sur la suppolicion, que dans les marieres ici conrestées, Dieu, Par une grace donc je le louérai julques au dernier momene de ma rie, m’a faie voir assez clair pour répondre directe. ment et carcooriquement à toures les disticultez qui aroient eté propolées par ML. Payle, ec qui pourroient étre propo. Pécs par d’autres encore a l’arenir. Voi- la ce qu’il n’éroit pas touc à fait juste de dissimuler. Mais en l’avoiiane Cans Facon, il Falloit faire voir en luitre que je n’y ai pas reiissi, s’il est vrai que je n’aye pas obrenu mon DuE. It suit. Mais la principale disticulre demeure, sçavoir, que Dicu crant ne- cessairemene saine, juste, bon et lage. on ne CauroIt expliquer COMMENE eC pourquoi il a permis que le mal morat entrat dans le monde. Restexion. Cependane je precends l’avoir expliqué dans mon Lirre autant qu’il sustie pourlerer roures les objections qui avoiene éré propolées par M. Bayle, qui lont les plustortes ec les plus ourrées qui ayent encore éré propolées lur Ces matieres. C’eAt pourquoi il ne suftit pas en bonne justice de nier ainsi froide- menc que je l’aye faic, et sans en don- NC