# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0153 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0153?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 141, page id 805592776:0153 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=153 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000153.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A OUIELOVES OBSEOTIONS VI. 141 pas intinie à la considerer a cet cgard. Cependane il est certain ex indubita- ble d’autre part que cerre misericorde et cere grace de Dieu est infinie com- me toures les aurres perfections. A quet Cgard sera. ce donc qu’elle est intinie: Ce sera nécessairement au lens que nous l’entendons, c’elt- a dire, ratione sui ip- sins ou considerée en ellemême, a enten- dre ces mots de la bonne Torte. L.a mi- Tericorde ou la grace de Dieu conside- réc en elle même selon les Lurheriens n’est nullemene infinie, mais Fore che- tire et forebornée. lic ceci me don- ne occation de mettre ici ce que je re- presentai dans la conterence sus men- tionnée aux deux Mellieurs Lurheriens qui s’étoient pris a moi, et à quoi ils ne m’ont jamais répondu un seul moc- quoi que je les cusse priez d’employer pour cela leurs amis d’entre leurs meil- Leurs Theologiens, s’ils ne le croyoient Pas aBeZ bons Theologiens cux- mêmes. Se ferai ceci pour orer à ces MeMeurs l’occation de dire, que je n’ai point parle à cux dans mon Lirre, mais seu- lement aux Oniverlalistes Reformer, comme à dic celui qui est l’occation des presentesresexions. Car a la relerre de C