# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0167?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 155, page id 805592776:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A ODELOVES OBTFCTTONS VI. 155 replique contradictoirement par le ver- lec 16. du même chapiere, que l’ EsprIE de Dieu a dicté expres pOUr vouS re- Pondre e a tous ceux qui vous ressem- blenr. Ce n’est point ni du voulant ni du courant, mais de Dieu qui fait misericorde. Si le Catur ne viene ni du voulane ni du Courane, mais uniquement de Dieu qui a compastion de qui il veur, ec qui taie milericorde à qui il lui plaie, il n’est pas vrai que ce loir par la Faure des hom- mes que l’acte même de faire mileri- corde est particulier quoi que la volon. ce en loi generale. Cc qui vous trouble ici, c’est que vous contonder deux choles touces di- verses. L’une est la colere de Dieu et la condamnation dont tous les hommes Tont chargez, ec l’aurre est la priration de la milericorde ec de la GracC. Cc que les hommes Pone tous charoez de la colere de Dieu et de la condamnation, c’est par la Faure de leur pere commun de par la leur propre. Je veux dire, que c’est leur peche qui en est caulc. Mais Cc que quelques uns lonc priver de la rrace ecdelamisericorde de Dieu, Pen- danE que d’aVFrCS Y ONEPATE, On nCPeUE as dire que ce loit la taure de l’hom- MEZ