# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0170?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 158, page id 805592776:0170 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AsE R F P O N S F debordement insensé de cer entant, met obstacle à tous les projers de bon- ne volonte qu’il concoit en la Fareurs ec ainsi elle demeure trustréc et Pans eF- FCc, DarCC que CC Pere n a FaS lC POV voir de lui ocer la tolie et la méchan- cete, e de le rendre lagc. Voila pour le peché considere dans sa roideur ec dans son obltination. Mais consideré d’aurre part dans ce qu’il a de rebutant ec d’oftencant, dire que le peché peur empecher la grace de Dieu, c’est rendre Dicu semblable a un homme inflexible emporte et irrecon- ciliable, qui n’est poine capable d’ou- blier une injure receue, ni de la pardon- ner jamais. Mais lans doure qu’il n’en doir pas étre de même de Dieu non plus. S’il en éroit ains, ce seroit bien a Faux cirre qu’on appelleroit infinie une celle orace et une celle milericorde à la considerer en elle même, puis qu’elle lcroit rebucée ec lurmontée par l’indignité ee Pinsolence du pécheur. Au lieu donc de dire comme vous faites, que c’est le peché des hommes qui est cause que Dieu ne tait pas milcricorde a plusieurs pecheurs, il taue dire au contraire, que CeAt le peché qui es cause qu’il PeuF taire