# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0180 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0180?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 168, page id 805592776:0180 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=180 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000180.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 60 RL E P O N S F. péché ni vertu quoi qu’on faste, que de quitter tel ou cel de mes senti- mens, quoi qu’ilne me loit pas postible de le Coucenir, ni de le prourer legici- mement, ni par la railon niparlHeritu re. Or quand on a une tois reconnu qu’un homme le troure dans une dispo ficiontriste ec haftreule, et dans de tels liens d’iniguiré, il n’est plus quection de railonner arec lui, puisque cela seroiton- cieremene inurile. On ne peur plus que l’abandonner au jusement de Dieu, eE prier Dieu ardemmene pour lui, qu’il lui plaise de lui pardonner cet horrible peché, de Phumilier ec de P’illuminer luimême incerieurement par la verru toute puictante de lon Psprit Paine, Duis que les hommes ni peurene plus rien. Mais pour rehexion finale, je dirai en cec endroit, que quand on a reduit un homme à faire remarquer en lui un enteremene E prodisieux, lequel il ne fonde sur aucune railon lase ec bien di- geree mais uniquemene lur Con propie ZOuc, et ur Pon enterement même, que c’ett cela tres precilement qui se doit appeller l’avoir convainen. Dieu Ccul Deuc perluader les hommes infaillible MCME, ParCCque LUI SCUL PENEIMPTIeL dai