# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0188 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0188?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 176, page id 805592776:0188 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=188 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000188.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. RL E P O N S F Au recte cerre objection est la même que la leconde de celles qui le trouvent au No. V. e qui dic, que ma distinc. tion lur le Pens des termes anteur du pe- ebé, ne lere pas la difticulte, et que C’est sur le sens le plus innocent que je donne à cestermes, que l’objectiontom Bc. Mlais on peut voir la dans marépon. se une preure conraincante que P’ob. jectane se trompe, et qu’il n’est pas vrai qu’elle tombe sur ce lens innocent. Ft par Consequene que nos mécontens se trompent de mêmcici. Pousces rains discours sont des paroles en l’air, des attirmations sans preures, des esfets de l’ecirie ou de la jalouse, entin dans plu- heurs que je connois, ce sont des effers du chaorin, de se voir erop visiblement demenris dans l’attirmation temeraire et absolué qu’ils aroiene faite auparavane; qu’aucun homme du monde ne pourroit jamais returer les objections Foudrovan. tes de M. Bayle, ec qu’il n’y auroit que des cemeraires, des lors ou des inno- cens qui olcroient seulement le tenter. Mais quand la verité a poussé les hom- mes jusqu’à n’avoir plus ni équité nirai- Pon, ni bonne foi, c’en est fait, tout est tini de droir, c’es là une preure de- mons