# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0195?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 183, page id 805592776:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. id A DE MI. SAVRTH. cours malins ex odieux d’une Fause lan- SuC, qui vous peut expoler au mépris EC a la raillerie de cout le monde, lans que vous aycz jamais rien fair d’indione d’un homme lage ee Chrecien. Mais Faisons quelques resexions sur les queltions que MI. Saurin nous Faic. X Les voici. 1 l. Pous demandons qu’on nOuS CX- Plique ce qu’on enrend par ce principe n Dien a cont fait pour sa gloire. Si l’on veut dire par la qu’il est juste que la creatu- 3rC se derové d la louange du Créateur, nousY Touserirons volontiers Rep. NonMonsieur, ce n’est pas cela que nous enrendons par la, nouslarons que la chose que vous dices est juste mais elle n’est nullemene le lens direct des paroles dont il est queltion, comme un entane le remarqueroit. Si l’on veut dire que les acrributs de Dieu brillene dans ses Ourrages, nouS y Couserirons encore. Rep. Se reponds a cela demême qu’au- la justice tem PararanE. Mais (i l’on veut écablir par bien d’antruy par la cetre propolution; que Dieu en creant affection non les hommes, n’a cu d’autre vué pour l’est à sre par ain dire, que son propre interet, nous inionscetre proposirion. c’est bien dit Mais pourquoi la niez rouse c’est donc P. 215. 2 a quo y prend