# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/805592776:0205?run=74 # Title: Recueil Des Objections Qui ont été faites jusques à present, Contre le Traitté de la Souveraine Perfection de Dieu (shelfmark Leibn. Marg. 58) # Folio 193, page id 805592776:0205 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=805592776&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/805592776/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MI. SADRTN. 102 qu’onne lesaitnullement reconnués pour celles, ce que jetaisatin d’endonner plus d’éleionement à l’avenir. Prendre donc l’un de nos syctemes pluirôc que l’autre cela vous querira t il iculement d’une egratienure derant un ennemi rel que de Manicheilme, qui vous poussant lans aucun menagement, se moguera detous ces remedes lenirits et palliacits qui Font plus decore que d’avantase à la Religion, quand il s’oic de Faire terme devane lui. Car penlane ain( adoucir les maux, on rejette le rrai remede qui les pourroit enlever julques à la racine, et on sere- Tout de plus, a Faire la guerre à l’Pcritu- re enniant des Thelesquiybrillent com- me le Soleil dans les Cieux, au lieu de la détendre. Par la on affoiblic, ee l’on mine ausi le vrai ex l’unique Fondement du Christianisme, qui est l’autoricé Di- vine ec infaillible de l’Rcriture Painte. Il vaur donc mieux Capper ces obicc- tions par leur Fondement, comme je crois l’avoir fait par la grace de Dieu, en ne demandane pas plus qu’il ne Faue et ne relachane rien non plus, ou il ne lCFaut paS. Ceux qui medicerone en la craince de Dieu _ animés du rrai destein de det- tem