# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0061?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 57, page id 812675827:0061 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. na se ed P R O B L RS M E Sa mannais; veu qu’un contraire, ne peule estre sans l’aultre, ainsi qu’afferment ceux, qui ont eserit l’hi- stoire des choses naturelles. Car le Feu, chose si vive es si pure ne dure rueres sans l’humidité, comme nous royons en la samme du feu de paille es des estouppes, qui est incontinent estcincte, pour estre icelles forr sechez. e celle de la chandele, qui dure beaoup, a cause de l’humidite. Araison de quoy quelques uns creurent une chose ridicule, ascavoir, que s la Mer venoit a carir es seicher, le Soleil, les Fstoilles viendroyent aussi a desfaillir, cur dans ces corps la estre de fer, ées se maintenir avec lrumidite des eaux. Mais certainement, combien que ceste reple fust veritable es choses de ca bas;es choses qui ne dependent poinet des Flemens, comme est l’ame de l’hôrre, e le Ciel; elle ne l’est pas. P’ar- tant peule estre que c’est, pource que naissans la plus part des hommes enclins au mal, es ayans besoin d’estre redressez des leur enfance par bonne doctrine ex ordre de viure aetrempe, la plus pari des peres laissent courir leurs enfans sans bridé apres l’appe- eir e sensualité. Et cetix qui ont faiet des Loix ont esté semblables, non pas aux seirneurs es mai- stres, mais a ceux qui prennent a leiare d’eux un herirare, qui des petites plantes, desquelles ne recoment aulcon frviet, il ne s’en soulcient oucres, ee ne recardent qu’aux arbres qui leur appor- ceni du proffit: de mesme en prend il des loix, qui ont bien peu pourveu a la doctrince instruction des enfans, estant ce; la chose plus imporeante de ronttes. Car c’est chose ridicule de croire, que pour la ii crainte