# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0065?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 61, page id 812675827:0065 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ad e 1C) a BE sco PROB L R BM RS. faire, ils n’eussent peus estant ainsi separez. es quariez, oser d’ice luy continuellement. Ou, pource que armant chasque chose naturellement son sem- blable, e prenant plaisir es resionisence d’estre ensembles les hommes, comme de plus entendement, pour pouv ir mieux jourr de ce desir naturel, ba- stirene des maisons les onspres des aultres, e par ainsi vindrent a former des villes. DROBL. XIX. Pourquor onc esté partaser les champsentre les hommes, e non paslaisseroutres choles communes. L est aduenu peur estre, pource que ils trouve- rent la communaulte estre cause de dissension, e siandales, comme nous voyons, que les animaula domestiques se cobatrent, quand plessieurs ensemble se vont jetrer sur une mesme chose. Ou, pour cha- stier les paresseux, e recompenser ee remunerer ceux, qui ayment le labeur (ce qui est une pareie de justice) afin que les champs, estant labourez parciculierement, sussent plus abondans; es par ainsi qu’on peue mieux faire resistence aux aduersi rez des temps aduenir, d’autant que tous les ans ne rencontrent pas tonscours bien. PROBL. XX. Pourquoy au commencemene du monue