# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0101?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 97, page id 812675827:0101 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1+ nE. Ci CM icot icion qu icula 08, Y d encral eed eie IMCN 1d C1CC Jonado,) enict terea 108a 10 MI Id CA Tar 148d Cnet ica 1CD 110 ACt 1 s PROBEE S AL B B. duquel on ne presume point, qu’il doibue faire au- cune chose contre ce, que sa conscrence luy dicte, par argent, estant sriche, ni par craincte, estant si puis sant. Fr combien que la loy n’aye tant de discre- eion, nitant de iurement, comme l’homme, qui se trouve present, es lequel cornoit les particularitez des personnes, destemps, es des lieux; ce que la loy. pour estre reneralle, es absente, ne peut oncques considerer. Pour tant elle est moins passionee, que le iure, ou pour le moins celuy qui est condamne, le croit ainsi, e nous craienons ordinairement plus un homme passionne, qu’un qui n’est pas en- tendu. Mais cest affaire des loix est deshormais tombé en telle pucrilité, qu’entre les opinions des Turisconsultes anciens, qui sont enregistrées es Direstes, on celles des Docteurs modernes, qui sont en erand nombre, il s’y rencontre une se erande contrarieré, qu’il est en la puissance du Tu- re voire en la plus part des causes, de donner velle sentence qu’il luy plaist. F.t d’aurane qu’il y a tant dAppeaux et remedes contre une senten- ce, il y auroit moins d’inconvenient de quitrer en tierement les Direstes, e les Clossateurs, qu’en espagne il n’y enst sinon bien peu d’or donnances, lesquelles chascun peut sçavoir, que faire perdre le temps aux hommes en telles choses. Et ce qu’est encor pis, c’est que ceux, qui les sçavet, sont renus pour plussares, que les autres, e ente mesmes veulent monstrer qu’ils le sont, se fone riches de la sueur des poures sans aucunne occasion Mina