# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0117?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 113, page id 812675827:0117 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 11II I se Os este aM et 110 con qua 110 C A NCt le o PR O B. L. R S M B 3. X non pas a la raison; lem blaneneane moins l’appetie ettre plus noltre a- mis, _plus Fauorablea nousmelmes, que la raiton: Fst, paut estre, pource que la F0y, e la raison recardent au bien commun, duquel naist le pur ticulier; és l’appetit ne se soucie sinon de son pro- pre prousfie, dont procede tout le dommare com- mun. Partant la. Loy e la raison sont nos fore prandes amges, ex nous arment beaucoup plus que l’appetit, lequel est un amystacceur: es d’au tant que plus fidelle est l’amour de la mere vers son fils, que celuy de l’amonrense vers celuy qu’elle ayme (car lamere ayme le fils, ee souhaiete le prouf fit d’iceluy. pour son seul bien, mais non l’amouren se. la quelle ne rezarde qu’au seul plaisir, qu’elle prend de son amoureux) de tant plus certaine est l’amitié de la raison ey de la Loy vers lhomme, que celle de la sensualité. Ouc’est, pource ques cornoissant la Loy, que la Nature avoit favorize beaucorp l’appetit, laissé la raison fort foible, elle voulust doner ayde a la partie plus foible. D’a vantaze, (i la L0y n’est autre chose, qu’un Preceur ou Ministre de la raison, comment pourroit elle laisser de se cenir du costé d’elle plus tost, que de labpetit.