# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0133?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 129, page id 812675827:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. XHI danOSH 22 1050 ouales sa 108 labrad le la5 do orque pOco postee Copue et labea (1 arr0, BCaHO E strctaleo ed pia 10 105ma5 IOn CB ne hombres ered salco parIa 1ales) Opos DuCOCONC clo c251 10 et PROBLESMES. Ou pource que les Cicoyens n’acmellent point les manouuriers en leur comparnie, ne les tenans point pour leurs eraulx, es les manomuriers mesprisent la comparnie des laboureurs, es par ainsi demeurent Forelos de deux meilleures pareies de la terre. On pource que les rens de mestier, n’ont ruere de biens fermes entre le peupleies celuy, qui ne possederien. semble touscours estre estrancer. (g tel, que person- ne ne s’ose rueres fier en son amitié. Ou pource que le Laboureur ne peut tromper personne en son me- stier, s’il ne veut trompar soy mesmes, en perdane la rraine, qu’il a semee generalement pour tous: mais les manomriers la plui part ne vivent que de tromperies. PEOBE. LFI. Pourquor (one les Baltars, la plus parc, de perit Iusement, e de mou- vailes maeursd Aventure c’est, pource qu’ils sont encendres parhommes es femmes encor forriennes, a Hec pasion sondaine, es imperfectement. Du, pour- ce qu’ordinairement ils naissent d’homme es fem- me non pareils. e poinet semblables, comme les mulets, e bardaux. (Le mulet est engendre d’vne Tumene. ex d’un asne: le bardant est encendré d’on cheval es d’une asnesse.) Ou pource que ilssont nour ris avec la mere, laquelle avant concen vnd bastard, ne peur estre de bon sens ni de bonnes E dinii maurso