# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0195?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 191, page id 812675827:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.76 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1c Cot 1182 0 di 1a 1t A 6 i pst et 1 ved PROBERS M ES. ils nous ont voulu, par le moyen de la peincture. amener comme enfans, aux vereus. Ou bien c’est pource que ils virent, que la femme n’a pas tant de deceptions ni vices, comme l’homme. Or est. ce qu’il ni a chose plus semblable aux vertur que l’estre decharré de vices y tromperies. PROBL. XCF 1. Pourquor est- ce que lecempspro preala temme pourlemarier. CA depuisle dixhuictielme an de lonna- resiulques au ringequarrictme; de ce loy de lhomme, depuisle rrentielme julques au quaranciclmet JMeneure c’est, pource que iusques a cest aa re là il est raisonnable qu’ils aydent es assi. Stentleurs Peres, en leur payant en partie le tra vail es la peine qu’ils onpris en les nourrissant. Ou s’est pource que ordinairement les traiennes cens n’encendrens quesemelles. sils encendrent des mastes, ils sont de periee complexion es de peu de inrement. Ou c’est, pour ce que se mariant de vanc, ils vienent a avoir des fls grands, estant les Peresencor bienjennes. Or est- ce on erand desor- drc en une maisor, que le fils soie aussi erand que le Pere:car ni l’on sf̧ait porter la reverence dette ni l’autre peur donner l’instruction, l’exempler qui se contienE. B.