# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0229?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 225, page id 812675827:0229 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.77 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sta male ecta deria 108 recta CMBat homl imo seguM. s for ie Orgua mileria, ett POc quC eole 0 hal sima 1t ves 11 la an s cdo pg Jucni 0s vies nCrOd s DC AAC encido, nia V et CP EROBL YS M FS. 223 l’appelle eant es pacientimais celui, qui ne s’ented pas bien auco luy, l’appelle infame es caenardies Orcelut adviene pource que les limites des vices es vertus sone fore proches lesons des autres; e le iu- remene de celui qui est peusare, ou sans paßsion; se peut aiscement tromper. Ou bien c’est, pource que e- stant le inrement de Phôme la reirle qui mesure les aeuures de l’esprit; il est necesaire que chascun ince selon la forme de sa rciele: or l’ayant l’anaricieuxe fort tortue, iusques a l’ex tremité de la misere, il viêt le liberal pour un exceßsif despendeon, non pour au- tre sinon pource que il le tremse bien estoiene de soyi eg le prodione, l’estime anaricienx, pource qu’il ne desped pas tant sans discrecion, comme luy. P ROBL. CXIX. Pourguoy est-ce que l’on precte plusliberalemene au ioueur pendane qu’ilioue, que quadil esthors du jeu. Avenure c’est, pource que l’en sefait a croire que celuy qui ioue, n’a faute d’argent a la maison pour faire le payement: mais en deman. dant, e y ayant pensé, on estime qu’il n’en aye point a lamaison es que ce ne soit pas la premiere fois, qu’il en demande a emprunter. Ou bien c’ est pource que naturellement il est fascheux a l’hom me de se voir vaineu, ou de veoir un aultre vain- cu ex parainsi l’on s’encline a denner secours a la partie qui succombe. D+