# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0253 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0253?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 249, page id 812675827:0253 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=253 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000253.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nd BCCtB de p pe eot 10S+ cola 00 oct ed 08 ba et PR ODZ FS M F80 Fst peur estre, pource que de pouvoir vainere on autre, est chose qui consiste ordinairement en lhazardimais ce vainere scy mesme en bonté d’e- srit es d’entendement. Ou c’est pource que de se pouvoir zainere soy mesme procede d’une reflexion sur soy mesme. laquelle, quand elle ne vient pas par ayde dobiect, mais seulement par propre vertu, c’est, de vray, une chose fort diffic. le, quo nde peut tomber on chose cortorelle, mais seulementspi- rituelle: tout ainsi que nous voyons, que l’aeil ne se peut veoir soymesme. combien qu’il voye toures au tres choses; ni les mainsne se peuvent sentir elles mesnes, combien qu’elles sentent toutes autres cho- ses; pource que l’ae il est chose terrestre, es les mains demesme: y n’y a chose aucune qui puisse a- voir puissance sur soy mesme, ni se cognoistre, que le seul entendement, a cause de son excellence ex di- ninice, or combien il est malarsé a l’homme d’estre divin, chascun le feut aiseement comprendre. PROBL. C XXXV I Pourquor elt. ce, que la plulpare des maistres Llcrimeurs, ou joucurs d’elpec Iont couars, quoy qu’ils en- leignent les aurres a combuttret Anéture c’est, pource que ceux, qui s’adonet a tels exercices, sot rès de basse coditio, e qui nefont pas erad cas de l’honneur, sans lequel certes les vertus marchent fort lentement. Ou c’est pour- ce qu’apprenans cest art la, es l’enseirnans a d’au- tres, ils onc receus, plusseurs coupsla sonvendce des quels les rend craintifs. Ou bie c’est, pource que ne