# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0255?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 251, page id 812675827:0255 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.77 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A NA eots (ACA led ises pnola Bet abiat Ma 1b2 per b (9B N 10 et (1 pea C0 si e jc. PR OB L _ S M RS stans rien autre que simples rens de mestier, none les metrons au rane des rens de querre: que si nonse les accomparions seulement a des consturiers, on menussers on autres celles pens de mestier com m’eux, cerces il ne nous sembleroyent pas vaillans ni dignes d’estre mis en cerans la. eROBL. C X X xV II. Dourquoy elt ce que tous olene discourir de la guerre, de entrepren- dre dedonner conseila un maladed ’est peut estre, pource que les principes de la medicine, comme la diere, l’exercice, les as tres, qui consistent en la seule discresion, sans are, sont vericables, chascun les acquiert; mais les moyens, e les fins d’icelle, e tous les preceptes, qui nous ennoyent a lApoeiquaire; sont dance seux, e la plus parefaux; es les hommes ne pen- nent estre facilement induicts as en asseurer, ni a les croires es parainsi chacun conseille au malade, selon ce qu’il croit, ex ce qu’il a experimenté, ne se fiane aucunement au Medecin. set quane aux affaires de la ruerre, estant iceux fort incertains, e ne consistans sinon on la seule coniecture, e discretion, chascun se faisane rroire d’avoir seste derniere, c’est ce qui, baille ennie a on chascun d’en discourir selon son sens. Ou bien c’est pource que la charice, e la magna nimite sot vertus, l’une fort naturelle a lhôme lasre