# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0259 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0259?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 255, page id 812675827:0259 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=259 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000259.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. MA. jasticia que sC0 pCids 18 Idu Va 10 215 9A sitt est sA ad PROBLESM PS. es; mais qui n’a point de droie, combat sans comx- oux ee plus froidement. On c’est, pource que quo ombat contreraison, a deux aduersaires assavoir on ennemi e sa conscience; e l’autre tant seule- ment un. Ou c’est ausi, pource que tous ont opinion que Dien eide celuy, qui a le droir de son costé, es que telle est la cause de la victoire, comme il est aus- si a croire, qu’il en aduient le plus souvent. On bien c’est. pource que la raison peur produire l’effect; voy la pourquoy aussi le craienant celuy plusieurs fois est le vainqueur, qui a la raison de son costé. PROBL. C XL. Pourquoy ett ce que les couare Con blasines, quiiuz er quela proii elle est vnetolie, on chacontailane ce qu’il cuide estre le meilleur, Aventure c’est, pource que pour mener vne vie lasche sanssouci, la coiardise vient Fort a propos: Penane la marnanimité pour une va- nité, ces ne s’informant point de ce, qui est le plus excellent. FStant, donc eux mesmes cause du mau- vais ineemee qu’ils one, ils sont a bo droict blasmez s vilipendés. Comme auβi le luxurieux, nous ne laissons de le vituperer, ores qu’il luy semble ce, que luy plaist estre bon, ne plus re moins qu’a la bestes qui se va veanstrane dans la bourbe, y prenant vn fingulier plaisir. Car de sçavoir si une chose est bon- ne ou mauvaise; on s’en doibetenir au inzement connn de ceux, qui ne sonspoine pasionnez, es non pa