# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0275 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0275?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 271, page id 812675827:0275 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=275 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000275.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LMat bat6) pisB OI l 11112IO MeNIR HOI 9COBM acOl i dei celli et PR OB LESMFS. plus erande meschanceté, entre toulles les autres ny peut il avoir, que de se tuer l’on l’autre. Ouc’est pource que l’homme combat pour l’honneur, qui est un des plusgrands biens, qu’aucun aultre du corps, car il procede du ingement. Ou bien c’est, pource que il desire le plaisir plus qu’aucun auere aninal, es suit les voluptez avec plus orande impetuosiré comme aussi il combat avec plus erand couraze, es auec plus de convoitise, que les arltres animaus. P RO BF. CF, I. Pourquoy cAt- ce que l’oncient pour couards ceux, qui sC EVENEeUX melines, commettane neantmoins eux une chole que TOUS CTaIBHEME prandement detairet ’est peut estre, pource que la magnanimivé ne consiste pas a avoir en haine la vie mais scule- ment a faire compte de la vertu, es de ce, que Phomme doibt preferer a tont autre danrer: mais ceux qui se tuene, ils ne le font pas tant par me- pris de la mort, que par un iugement faux, dan- tant qu’il leur semble que ceste douleur la, oit en- nuy ee fascherie, qui les presse soit insuportable n’aura iamais fin es parainst se uent plus tost pour crainte qu’ils ont de ce dancer la, que poux courare qu’ils ayent de ne point craindre la mort. Mt iiis - ROBL.