# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0297 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0297?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 293, page id 812675827:0297 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=297 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000297.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.71 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DXC MM.d 11et 11.IO ps 1saM pOTI etigua i p1O (pVeSC 1t D 11aB I Orqua 1t1 se 1a pes sd e le parec selD 1051t B SP ex tatiqueza, Mo ) qua OrO HimAM 11d D RO BE E S M E S. Aventure c’est, pource que la plus parr des pensées procedent du desir lequel ne peut estre semblable en celui qui a faim, es en celui qui est Savul. Ou c’est pource que en divers estats de vic. sot requises aussi diverses cures é divers soine, e e studes: ex nul ne desire ce qu’il a desra entre ses mains, mais bien ce qu’il luy defaut. Tes Medecins artribuent cela à l’humeur melancolique, lequel la poureté enrendre; ee a l’humeur sanruin, ou cole- rique le quel’a prosperité produit. PROBL. CL. Pourquoy est- Ces que CeuX qui PONE deballe condicion, quand ils vienene eltrehaur ell. ves, e se Faire orands, devienent plus superbes de orgucit leuz, que ceux qui sont ver orandsi Aventure c’est, pource que telles personnes ne sont pas exercitees en l’esare des richestes, ayane experimenté, estant poures, combien con ste le real, a celui qui n’en a point; venus puis a pos seder orand nombre de deniers, ils se resrovissent exeremement, s’en orrueillissent. Ou c’est, pour- ce que l’homme, qui de basmonte en haut decrés communemeney parvient, par son bon iuxement es dilirence: se retrouvant doncriche, ey de bon estrit s entendement, il luy est aduis, qu’il doibue a bo droit faire compte de soymesme, tant a cause de son sçavoir, que ses richesses; e ce encor plus, d’autât qu’il se voit estre estimé des autres; outre ce que tout homme de foymesme est vain es elorieux. ii PaO