# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/812675827:0331?run=74 # Title: Problemas En Filosofia Moral (shelfmark Leibn. Marg. 76) # Folio 325, page id 812675827:0331 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=812675827&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/812675827/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.73 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ceat 10 ocqua THA 113 c e9u 1Ad 1 le 1et pot s ica ld d pot 1 1t et 101 11 est 10 est eoM 10 ere p b0 et P R OBL R SM ES. demeurez quelques estincelles de luaure, e de vas nerloire aux quelles ils ne pourroyent si bien sasis- Tarres’ils paroissoyent fort vieux. ROBF CXCVI Pourguor eltce, que commune mene les hommes arment zcande- mene leurs pecistils, plus queleure AI5. st. peue estre pource que souventes fois les hon mes ressemblent plus a leurs ayeuls, qu’a leur peres. Ouc est pource que par le perie fils la zene- ratio dure plus. Ou bien, pource que la nature ayde a la parrie plus foible. Ou pource que les neprenx n’ont pas tant offensé. ni baillé tant de deronste- mens comme les fils. Ou bien c’est (comme disoit urs certain) pource qu’ils desirent la mori de ccux, qui la leur souhaireent: car les fils sonhaitvent la morr des peres vieux. pour estre leurs heritiers. PROBC. CXC VIII. Pourquor Erent Pec Anciens com paraison de P’homme aumondes Aventure la comparaison ne fust pas mal apropos, d’autant que nous voyons en l’hom- me les quarre elemens, comme au monde, ex une su rande multitude de veines esparses par tout le corps, ressemblans aux rinieres de la terre: pareil. lement les herbes, les plantes, es les plumes resemn blans aux poils, es aux os de lhomme, lequel hom DtC