# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0105?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 75, page id 818851651:0105 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LA MAISON ROYALE DE FRANCF. 73 ennemy, a recOurS dux SarraZinS d’EspagnC, pOuT vengerles disoraces, e oblige leUr RL OY ABDER AME. dentrer en France aucerne armée de quatre cens mille combatans. Cetre nation barbare exerce sespre. micrestureurs dansla Guienne, brusle Bordeaux, tuc ee pille par couc ou elle passe, ex apprend a Ludes qu’elle ne craitre pas plus Fauorablement les AIlieZ que les ennemis. CHI ARL ES aulli orand Policique quegrand Capitaine, se sert adroitement dumelcon- tentemet qu’Pudes avoit receu de cesinfideles, pour Pen separer, s’accommode auec lur, ex aprescelale relout de les combatre. II marchie aucc son armée droir a Tours, oules sarrazins auoient fait dellein de bruler P’Folise de Cainet Martin, comme ils auoient Fait celle de Cainet FTilaire de Poictiers. L. d il les actend de pied terme, lans se rouloir auancer pluS auanE, CanE pour les engaser dans un pais elloigné de retraitte, que pour avoir la France proche de luyencas de ne- Cellicé. Les deux armées eltans en presenccC TIARL FS anime les siens au combat, ex apres leur auoir repre- sente que parmy ce grand nombre dennemis il y auoit beaucoup d’hommes ex peu de Coldats, com- mencela charse, tuC de (a MaIN ABDER AME, pasC Cur le ventre à Con armée, e reste victorieux apres auoir Faic demeurer Cur la place plus de troiscensmil. le des ennemis. Cetre rictoire la plus langlante e la plusgloricule de toutes celles qui le lont conseruées dans la memoire des hommes, acquie le furnom de NIARTEL a cec inuincible HICrOS, e Ca valeur ex la renommée elleuerent la gloire au dectus de celle de tous lesplusgrands et plus renommez Capitaines de PAnciguite. L’annéc Cuivante estant Curvenu quelque etmo- cion dans la Boursoenc, il y sic un rorase. Forcitia 1