# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0137 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0137?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 107, page id 818851651:0137 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=137 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000137.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LA MATSON ROYALE DE FRANCE. 107 e d’implorer la misericorde de PF PIN, lequel permit aux sens de ouerre de le recirer ou bon leur semble- roit, excepte au Comte Flunibere qui demeura Con prilonnier; e apres avoir receu le sermene de Aidelicé des Cirorens e repare les brelches de la Ville, en don- na la parde à plulieurs de les Comtes. DC la il enera dansle Poicton auec COn armeC, ravagCAFOUTeIA PFO uince, ex pricencore le chalteau de Thoars, le mieux Fortitié de l’aquicaine, e détendu par vn Comte e quelques Cralconsquiturene tous pris prilonniers. Apres ceS COnquoeS PF PIN s’en retourna en France, mais ce netut que pour y passer Phruere ra- Fraischir Con arméc: car s’eltant rendu a Neuers au commencement du Printempspour y tenir les F. Iats Generaux de Con Royaume qu’il y auoit COnMOqueE, il EIC CnCOrC on royadC en Aquitaine, mic le Feu PaE tout, tu arracher presquestoureslesrignes de la Pro- uince, parce qu’elles seruoient de FetraitFe AUX CBHC. mis; sempara dIPoudun; e arancrenconeré V Vai. Fer qui renoic a luy auec rne armée de Galcons, luy donna labataille, couurie la terre de MOrts, entre le(- quels se crouva Blandin Comte d’Auvergne, e mit rn sisrandestror parmy ceux qui recterene du com- bac, qu’ils abandonnerent la (chement leur Chet, qui Se Caunaneantmoins à la Fuicre, quor que vivement pourluiur rn iour encier par les croupes de PEPIN, auquel VV’aiter enuora demander la paix inconci- nencapres, e luy oArir que s’il rouloit lur rendre les Villes qu’il avoit priles dans le Berry e ailleurs, qu’il lestiendroit de luy comme de son Souverain, e qu’il lur pareroit conslesans, les tributs que les predecel. Ceurs Rors de France auoient accoustumé de lever dans l’Aquicaine: Mais PEPTN de l’aduis desprinci. paux de la Cour, luy retula la demande, et s’estane