# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0144?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 114, page id 818851651:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IIA PREMIERE PARTIE DE LAVERITABLE ORIO. dOctobre, ex l’annéc luivante il aCCOPAGNCCFIAR- LFS Con trere au royase qu’il fcconere (unand flS de VVaiter, qui avoit pris la qualité de Duc d’Aqui- caine, mais l’amirié parciculiere que la Noblete e lCs sens deguerre auoient pour Charles, lur arancdon. né de la jalousie, il le quicta en Poictou, ex le retira melcontent en Con Roraume; neanemoins par les Foins de la Reyne Berrrade leurmere, ils Furent remis en bonne incellisence, qui dura iulques au decedsde Erenepa. C, A R L. OM AN, arriué à Samonc pres de Laon, lC Se 144. LV. DCcemDrC PAN DCCLZZI. DES qu’il FUIE MOTE COn COrpS FuE apporte dans l’Eglise de Cainet Remy de Reims pourr estre enterre; ex quelque tempS apTCS Fulrad Abbe de Cainet Denys Con grand Aumolnier, Cuiur de V Villarius Puelque de Syon, e de plulicurs autres Puclques e Fcclelaltiques, des Comtes cruc- rin, A delard e autres grands scigneurs de Con Roy- DuFiL. dume, 2y anS abandonné la R erNC GERBER C F. (2 let, Fau- che spin-veutue et les deux entans, pourprendre le parey de sieurs au. ires H sio. C Harles qu’ils reconneurent pour leur Roy. C etrC riens ont maliones PXincelle apprehédant d’estre inaltraittée de lon beau i BERTF. frere, Ceretira en Tralie rers Didier Roy des Lobards, auccles deux Ailse le Duc Ancar; ce qui a Fait croire d quelques. rus qu’ellc estoit la fille, e sceur de celle que Charlemagne auoit espoulée, mais il y aplusieursrai- LOnS QuiTCPAGMENEACCTTC CTCANCC: CAPOUITE QUETOUS les Flictoriens anciens qui onc parlé du royase que la Rerne Berrrade tcen Tcalic, demeurée tons d’accord qu’elle ne mena aucc elle en France qu’vnc Elle de Di- dier quitur mariée aucc Charlemagne, ex qu’il repu- diarn an apres. L’autcur des Annales qui comencent Pan DCCVTII. EE Finisent l’An DCCC. clerit que Pepin AISdC C A R LOM ANNa(qUIELaNDCCLXX. _E que lametme annéc la Reyne Berrade tuc en Tcalic pour