# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0147?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 117, page id 818851651:0147 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LA MAISONROYALE DE ERANCE. n7 one chose impie, que vous eussiez cette pensée de pren- dre d’autres femmes ourre celles que vous auez desta prises. Il ne vous seroit pas bien seant de commetire une semblable meschanceté, vous qui faires profession de (uiure la loy de Dieu, et qui reprenez ceux qui font de pareilles actions; cela est bon aux Payens, mais non pas à vous qui estes parsaits Chrestiens, la Nation sainte es le Sacerdoce Royal. SouveneZ. Vous je vousprie, es considerez que vous auez esté oincts ahuile sacré par les mains du Vicaire du bien Beu- reux Pierre, asin que vous ne combiez pas dans de si grands pechez. Souvenez vous de l’exemple de vostre pere detres excellente memoire, qui comme Roy tres. Chrestien obeit à la priere es aux remonstrances que luy sit le Pape Estienne nostre predecesseur, de ne point repudier vosire Dame es MTere, es aussi que vous auez promis au bien heureux Pierre, à son mesme Vicaire és à ses successeurs, d’aimernos amis és de hair nos ennemis, ainsi que nous faisons les vostres. Coment pouvez vous apres cela sans violervostre foy, vous allier avec les Lombards qui sont nos plus grads es nos plus cruelsennemis, qui combarent e persecu- rent incessamment l’Felise de Dieu, es qui sefforcent journellement d’envahir nostre Prouince Romaine: Quand l’Empereur Constâtin voului persuader a vo- stre rres clement Pere de saincte memoire, de donner enmariace a Consils, GTSZ F Vostretres noble sceur, il ne vons estoit pas loisible de vous allier à une Na rion estrancere, vous ne deuiez pas oser entre prendre enechose de certe consequence sans l’approbarion des Poncises du sivee Apostolique, es maincenanc vous