# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0172 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0172?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 142, page id 818851651:0172 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=172 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000172.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TALSECONDE PARTIE DE LA VERTLABLE ORIO. Cet clclaircissement de la sciruation du Comté de Madric qu’Prinard, e l’Aureur incertain de la ric de Lovis le Debonnaire Cumis de quelques autres appel- lene Matrie, estoit d’autane plusnecellaire, qu’il doit Peruir a destruire l’opinion de ceuz qui ont creu RO. berrlC Fore Duc _ Marquis de France Originaire de Saxe; _pour Faire roir que ca esté aucc railon qu’Ab. Do Noine de Painet Germain des Prez en la delcri- prion du sicge de Paris, a dit que le Roy Eudes quile deffendoir estoir Neultrien, puis que les principaux biens de ses predecelleurs estoient dans la Neustrie, comelc Comte de Madric poNcdé pAE NEBELONC, Preuvepa. lequel P’an DCCXC V. Fuc Prn des grands SeigneUrS 50233. 234. qui allicterent au insement donné par Charlemagne en taveur de l’AbBaye de sainet DCArS, CONFrEVn CeF- tain Ansaluinus homme de serte condition, qui pre- tendoie exemption de lcruice contre cette Abbare. Lesautresactions de ce Prince ce Cont ettacées par la lonsueur desannées; eE quoy que le tempsnousaye laisse des preunescertaines de la Posterite, il nous a Priué neantmoins de plusieurs lumieres qui pou- uoient rendre la rie plus glorieule, Coit par la connois- Pance particuliere de sesvertus, Poit par celle de la P’a- mille ou il fut allié, mais l’antiquité ne nous donne quetorepeu de choles ou il ne reste beaucoup à de- ATeF. D L ALVO DL LILDLEONO Comte de Madrie. THEODEBERT Comte de Madrie quicont nua la Posterite. LLDLLKMHL Cou, encore qu’il n’y ayepoint