# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0184 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0184?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 154, page id 818851651:0184 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=184 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000184.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I54 SECOIDE PARTIE DE LA VERETABLE ORIC. core lon alliance, joine que les Moines qui estoient pour lorsles sculs elcrivains delITiltoire, le Pont plus actachez aux miracles ex aux cucnemens remarqua. bles, qu’aux actions particulieres des grands hommes; _ c’est pour cerre railon que celles de THEODF. BF RT e de son pere nous lontinconneues, de mel- me que le nom ex la maison de la temme, laquelle poureant selon le Prelidet Fauchet, Auteur iudicieux, qui a dressé ses Antiquicez Francoises Cur plusieurs Chroniques manulerites, doit avoir esté ou de la mai- Fon de Bauiere, ou d’rne cres. noble tamille SazOnnc; Car partane d’Fndes Comte d’Orleans fils ailné de PTTEODEBE RT il dit, qu’il estoit consin cermain de par sa mere de l’imperairice Ludich, se condefemme de l’Empereur Touis le debonaire, et ain(i TFFO. DEB F PY auroit espouse la loeur de V Velphe Duc de Bauiere pere de Iudith, ou celle de la temme que The- san dic avoir esté de Saxe, a quor conniene fore bien le temps que rivoiene cesperionnes; mais on n’ole- roic alleurer une chose de certe antiquiré Cur le tel- etzoirnase d’vn AuteuF ArecenE, e quine cite pointle Pieu d’ouila cire ce qu’il a cTeric. Neantmoins il est cer- EaIN QUE THEODEBERT cult de la Femme qu’iles. poula les entans qui luivent. ENFAWS DE ZIEODEBENT du Dom, Comre de Nadrie. EVDES CotC dOrleans, duquel sera parlé cy- aprCs. OVILLAVME Comte de Blois, donc il sera au FaiE mentiOn aDFeS CON FrCTC. ROBEETI. DV NOM ComteeC Mailtre du Pa. lais de Pepin Roy d’Aguicame, le quel a continué la