# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0281 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/818851651:0281?run=74 # Title: La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France (shelfmark Leibn. Marg. 62) # Folio 253, page id 818851651:0281 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=818851651&page=281 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/818851651/jpgs/default/00000281.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE LA MAISON ROYALEDE FRANCF. 253 e de Germanie: mais Berenger CAtanEMOTE pen dAME ercuucpa- e0 337. P’astemblée, BE R N ARD demeura sculDuc de Septi- manie par le benefice de l’Empereur. Soit qu’il se von- luc renoer de ceux qui avoient embrassé le parer de Berenger contrelur, ou qu’il fut riolent de Ponnatu- rel, il se porra licencieulemene dans Con Gouuerne- menedes qu’il le rid (anscompeticeur; ex tanc lur que les sens vurperent les biens des parciculiers et des Fc- cleliastiques, dequor la Noblesse de Langucdocarane Fait plaince au Parlemene cenu à Carily lur Oyse l’an DCCOZXXVII e supplié l’Empereur de la mCtere en (a Cauuesarde, e de vouloir enuorer des Iures dans leur Province pour rendre csgalement la Justice a FOnE Jemonde. II depuca a melme rempspour Commiltai. Thesane l Aurheur resles Comtes Bonitace e Donat, e Adrebal ABDC incercain de la vie de Flauionr. NVearmOinS P’AUFOTIEE dU DUCBERNARD ae Foupsle ne tuc en rien diminuée par cerre Legation, _ il Fut Debonaire. cousiours si considerable par la puistance, qu’apres la mort de l’Empereur Charles le Chauve qui avoir sur lesbrasl’Empereur Lochaire Con frere qui vouloic lur ravir Con Royaume; et Pepin Con Nepueu, Cur lequel il avoiersurpe l’Aquicaine, rechercha Pon amitié auce Foin, e s’avanca iuques d NeverS DOUE FraitTer aueC luy Pan DCCCXLI. CC que n’ayane pei obrenir parce ercunexa qu’il auoir fair alliance aucc Pepin, il le fic Cuiure par Sc 3so. ses trouppes en se recirane pour l’arrester prilonnier; mais s’ettant Cauvé à la Fuicre, on s’en pric d ceux qui Paccompasnoiene, partie desquels Furene cuez Tur la Place e lerettemené au Roy, auec lequel pourrane il s’accommoda inconcinene apres et luy jura Adelité. Toucestois il ne se crouva pas à la bacaille donnéela melime année entre les trois Freres e le nepueud Fon- cenar cn Bourooone, ou la France, l’AIlemaDnC_VI calic perdirene presques coure leur NVoblesse, et de- li iiii