# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0044?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 16, page id 823265129:0044 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a e i qu’elle eArne substance qui pensc. Ec que ce qui fait que nous ne nous restonvenons pas des pensées qu’elle acu, lors que nous estions dans le venere de nos meres, ou pendant une lecharsie, viene de ce que pendane que l’Ame est vrie au Cors, pour le relsouvenir de nos pensées, il est necellaire qu’il en demeure quelques restiges imprimez das le cerueau, vers lesquels l’Ame le tournanc e s’y appliquant, elle screl- Convient: ee qu’on ne doic pastrouver estrange, si le ccrueau d’un entanc, ou d’un lechargique, n’est pas propre arcccuoir ces imprestions. Mais il Faut a mon anis necessairemene admerrre en nostre espric deux lorces de memoires, l’une puremene spiricuelle, de l’autre qui le Falle par l’entremise d’un organe corporel; Demelme que l’on admer ordinairemene deux manieres ou deux Faculcez de penter, (ainsi que vous expliquez d prou- uez vous melme admirablemêt) lrne qui concoit purement de lans l’ayde d’aucune faculre corporelle; de l’autre qui s’ap- plique aux lmages qui lone dépeinces dans le cerueau. De Porre qu’il Faut confeller, que pour ce qui est de ces dernie- res opcrarions de l’Esprir, c’est à sçavoir des imaginacions, il est impollible que nous nous en restouvenions, s’il n’en de- meure quelques reltises imprimez dansle cerueau. Mais il me semble que l’on doir dire tout le contraire à Pegard des conceprions pures, c’est à lçavoir que pour s’en ressouvenir il n’est nullement beloin qu’il y en aic aucuns veltiges dans le cerueau; d melme candis qu’elles demeu- rene de pures conceptions, il n’est pas possible que cela loit, Puis qu’elles n’onc aucun commerceny correspondance aucc le cerueau, ny aucc aucune aurre chole corporelle. Ec vericablemene, qui croiroic que l’EspriE peuF COnCCVOIE Pans l’ayde du cerueau, et qu’il ne peur le retouvenir de la conception lans l’ayde du cerueaus Fe melme s cela estoit, l’Elprit ne pourroit en aucune facon raitonner des choles (pirituelles e incorporelles, celle qW’est Dicu, e luy melme, veu que coue raisonnement est compolé d’une suite de plu- lICUES CONCCPEIOAS, dOME nOuS nE Pourrions comprendre la liaiton,