# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0076?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 48, page id 823265129:0076 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LF TTRF S Eres-cuidemmene qu’elle doit estre raborense d inegale; pource qu’y ayac pour l’ordinaire de perites parties cerrestres meslées parmy celles de l’eau, comme il paroilt manifelte ment de ce qu’eltant gardée quelquerempsdans vn vazc, cl- lesvont au fond; Ec de plus, ayane austi en Poy quelques FI- pries qui lonc plus legers qu’elle, comme il auoue luy-mel- ne dans l’objection à la pagc 164. Il est demonstre dans l2 propolicion quacriclme d cinquielme de ce Liure d’Archi- mede, que ces parties de la Cuperticie de l’eau, qui one lous Poy plus de ces perites parties cerrestres ex moins d’E(prits, doivent estre un peu plus proches du cétre de la rerre, que les autresparties roilines qui auroiene plus d’Espries, emoins de cesparticules cerrestres, e ainsirendre cerre (uperticie rout a Faic rude e ingl polic. Ou biens’il veur que la cerre e les Fsprits, e touces les choles Lemblables, (oient égales à l’eau en pelanceur, lors qu’elles lont mellées aucc elle, du moins Faur. il qur’il avové que la raison d’Archimede ne lert de rien, Cinon lors que la Cuperficie de l’eau ou d’une autre liqueur, eArne partie de Spherequi a le milieu de la cerre pour lon Centre. Lc partane que dira. c’il des gouttes d’eau qui lone Pendances en l’air, et des rasues de la mer, qui, pouragirées qu’elles foiene, ne laisene pas d’avoir couliours leurs luper- fcies tres- egales, ecres-polies. 16. Surlapasc 167. _168. le me luis arreste quelque temps Tur cet endroit, ee ie neusleiamais pum imaginer, pourquoy il apporte l’Exemple des rayons d’unc roué, de celuy d’un cercle de feu que Faic rn cilonallume quand il est agieé FOTE viste en rond, pour returerce que i’ay ćcrir de la rareré des vapeurs Ricne me Fusse Couvenu FOrE a pEOBOS, qu’AristOLE dic que la rarefaction le Fait par l’augmentation de la quan- cice, de qu’ainsi plusieurs de les Sectareurs le perluadent, qu’un Cors, quand il est raretié, occupe plus d’Espacc sclon coucesles dimentions, que quand il est condensé; Selon la- quelle opinion il lcroit vray de dire, que les rayons, d’unc roué, on vncilon de Feu agire en rond, ne lont pas plus ra- res, ee n’occupent pas plus d’Espace, lors qu’ils Cone agitez, que