# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0132 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0132?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 104, page id 823265129:0132 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=132 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000132.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 10 F T R E S ee que leus Caua sa eebcne en S, de qui onc égale force, one creusé vne grande Fose, d sçavoir d, C, F, 8, dans laquelle comme elles lone meslées entemble, elles cournent en rond, e que de la elles s’écoulenE veES M, Q verS Y. Penlons que par le chocmu cuel qui le Faic de ces caux en PFspacc d, C, F, 8, il s’en- sendre quanciré d’escume. dou il Fera aysé de Conce- voir, que cerre cfCumCNE Ccauroir allervers Any veis B, C’es d dire vers les PO- les, mais qu’elle doit cour- ner quelque cemps sur la superticie de l’eau qui est en S, e apres cela s’écouler verS MI, _ VerS Y, c’est a dire vers l’Eclyprique. Conre lATE. 108. Pa5. 219. Opaciré d’un Cors n’empelche pas que d’aueres COrS ne puissene passer au trauers, mais lculemene la Denl ce, ou durete; laquelleneantmoinsn’empe(che pas non plus le passage des autres Cors, lors qu’il y a dans ce C Ors des Pores allez grands pour receuoir ceux qui y doivene paler. Ainsi les parcies Canelées palsene plus aylémene par les po- res ou canaux des Paches, pour denses qu’elles Poient, que par l’air qui est aucour d’elles. Car la densiré des particules de cec air, est plus grand que celle des particules de la Ma, ciere du Premier Flemene, qui le rencontre seule dans ces conduies, a cause que c’est d’elle seule qu’ils peuvene ettre remplis. CC qui est propolé en suire dans P’Instance, peur facile, mene eltre relolu par l’exemple des deux Aeuves que ie viens d’apporter. Cax s l’eau du Acuve qui viene dA vers 3. estoit d’une autre couleur que l’eau de l’autre Acuve, nous pourrions roir à l’aeil, que les particules de l’eau quiriennent d’A. NI