# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0144?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 116, page id 823265129:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La L. L L LL 3 5. En la Pase 557. vous semblez nier qu’il soit necestaire que rous conceuiez ce que c’est qu’une Chose, pOur conce- voir que vous estes rne chole quipenle. Cc peur-il Faire que vousconceuiez rne proposicion, n’en conceuane pas le Sujet, ny le Predicat: Le puis dire pourtane, que vousne (Gauez P a5 ce quec’es qu’une chose, ce ques c’est qu’Exister, ce que c’elt que la pensée, ou si vous le Pcanez, enteignez-moy si claire. ment ce que c’est, que ie concoine clairemene la reriré de cetre propolition, le suis une chose qui pense. A quoy ie puis adjouster que vousne sçauez pas, E c’est vous melne qui pensez, ou si c’est l’Ame du monde qui est en rous qui pen- Le, commereulene les Platoniciens. Mais polé que ce loit vousqui pensiez, li ie vous incerroge cenetois, e que vous me répondiez cent fois, vous ne penlerez iamais a rien autre chole, qu’a rnecholeC orporelle, à la orandeur, OU auX Par- cies de laquelle l’P sprie ou la Pensée s’applique, s’ajuste, de le proportionne. Vous voyez donc qu’il estnecellaire qu’il la facon d’une chose Corporelle l’E sprie s’eltende à la ina- niere, atin qu’une partie de la penséeconnienne à vne partie del’objet, e une autre partie a une aurre partie; comme il se Fair en l’aeil, de qui chaque parrie répond a chaque partie delobiec. 6. Sur la Pagc 560. C’est en vain que vous dices que nous neconceuons pas P’Intiny par la Nesacion du Finy, ou de Ia Limitation; cas puis que la Limication contiene la Negation de l’Intiny, il s’enluic que la Negation de la Limitation con- tient la connoistance de l’Intiny; car les choles contraires ont vne cause contraire. Et en la PagC 564 vous avoiiez vousmelme qu’il (uHIC, pour avoir la rericable idée de tour PIntinr, qu’une chole Toir conceue n’avoir aucunes Limites. Pe partane ce raison nemene que vous improuviez cseres. bon; a sçavoir, cette chole n’a aucune Limites; Donc elle est Infinic; en FOrte qu’il semble que vous vous contrediliez entierement. EErn peu plus bas P2ge 567. vous dicesque cerre Faculce de nottres Esprie, par laquelle il aggrandie les choles, nous