# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0145 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0145?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 117, page id 823265129:0145 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=145 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000145.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE M DESCAETES viene de Dieu. Mais vous ne le prouvez poine, e ne l’aucz Prouve nulle parc. Ne peuc-elle donc pas renir de l’E(prie melne, comme d’une substance Ecernelle, et Independan- ce: Car vousne royez pas plus clairemene que rostre Esprie depend d’aucruy, que ic roy que le mien n’en depend point; puis qu’il ne s’enluie pas qu’il doine avoir toures POrtes de Perfections, de ce qu’il eAt par Coy, c’est à dire, de ce qu’il ne depend de pertonne; D’autane qu’il luttir, que de la Naturc il Poit rel, qu’il puisse aggrandir par (2 penséc quelque objet tiny qu’on luy propole. Lc meline il se trouve des Philolo- Phes eres-Cubrils, qui croyene que les Atomes ee les premiers Cors lont d’euxmelmes; due s’ils n’appercoivent pas cela aTCz clairement, aussi ne voyene- ils pas clairemene qu’ils dependent d’aucrur, (i vous ne les obligez par vne Lumiere plus Force à Cc deparcir de leur premier SCnEimenE, pour luiure le rostre, dequoyils vous leront Forr obligez. En la Pagc 562. vons dites qu’un saboc en piroiiettane en rond agir lur luy-meline; quoy que pourrant il n’agise poine, mais plutost qu’il coustre par le foiiet, quoy qu’ab- Tene, done le coup a contraint le Saboc de tourner en rond; CC qui Faie que le Sabot eAt plurost patisane, que non pas asistane; comme une pierre qui es iertée en l’air, e un bou- dec qui POre d’vn Canon. Entin, un peu apres vous faites voir que vous croyez que les idées des choles Corporelles peuvene renir de l’En- cendemene, ou de l’Esprie humain; comme il arrivte dans des longes, ainsi que vous semblez dire ailleurs. Cela polé, il s’enluit qu’encore que Dicu ne Poit poine Frompeur, nous ne Scaurions sçavoir s’il y a quelque chose de Corporel dans la NaEUTe; CAF S l’Esprit Forme vne Fois de luy-metine lI- déc de quelque chole Corporelle, pourquor non cousioursi Ouere que, puis qu’une chose Corporelle n’elt pas plus no- ble que PIdéc que l’Espric en 2, e que l’Esprie conciene eminemmene cous les Cors, il s’entuie que touS les COrS, comme dulli cour ce monde vilible, peuvene estre produis pax Esprix lumain; e Ccla eltanE; vOyC_ ou voS opiniOnSVOUS