# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0146?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 118, page id 823265129:0146 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L 2 22L a b conduilene: Cax pourquoy une caule ne pourroit-elle pas Produire tout ce qu’elle contient eminemmene; veu mel- me que cCsla railOn POur quoY nOS CTOYONSque DiCU PeuE creer le Monde. 7. Vous niez en la Pasc565. Article 9. qu’aucune chole Duissc estre conseruée dans lon Fstre, lans le continuel Con- cours de Dieu, tour de melme que la Lumiere ne le Con- Terue pas lans le Soleil. Le dis premicremene que dans vne Chaibre Fermée, la Lumiere du Soleil peut eAtre con- Teruéc lans la prelence du Soleil, par le moyen d’une Dier- re de Boulogne, ainsi que ic l’ay Couvene experimente; Par conlequene, on peur aussi dirc que chaque cholcDeut cArC conteruée lans le Concours de Dicu. DC pluS, CncOrC que Dicu recirast Con Concours, nostre P sprit, ou le Soleil, par exemple, s’euanoiciroient-ils, ou plurost ne lublisteroiene- ils pas encore: Ou dettruiroir donc leur Substance: Fc de vray, puis qu’il est cerrain que de rien rien ne le faic, il est rray aulsi qu’aucune chole ne peur de Coy-melme cAtre an- neancie; Cc que eous les Fstres abhorrent ec FuyenE AUFaNE qu’ils peuvene. Due li vous dices que la Creacure n’est rien auere chose qu’une InAuance ou rn Pcoulemene de Dieu; Donc la Creature n’elt pas vne Subltance, mais seulemenE vn Accidene, Lemblable au mouvemene Local, cC que per- Tonne ne dira iamais. Oue (i c’est vne Substance, elle peuE donc Cublcter; Enquoy Dieu se monstre cres-admirable, de ce qu’il a pû Faire rne chose si Ferme e Si Mable, qu’elle n’a Poine beloin de Con Concours pour ostre conseruée; _ vous derogez à cerre Puillance, d à cetre Bonré de Dieu, lors que vous dices le contraire. A cela vous objectez que Dieu cendroit au non Pstre, S’il destruisoit la Creacure d’une autre maniere que par la Ccule Ceslarion de Con Concours; Ou vous combez en la Folle que vous aviez preparée; Car ne cend. il paS au nON Estre, lors qu’il cesse de prester lOn COnCOUIS: Puis que pour lors il le dectruic. Fn eftet, il luftit qu’une cholepuissé estre destruire pas Dieu, pour en eAtre dependante, de quet