# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0149 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0149?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 121, page id 823265129:0149 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=149 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000149.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE ME DESCARTES. side en rous, que rous loyez cerrain qu’à l’avenir vous l’y ErOUverCZ EouLOuES; Car pourquoy ne pourreZ- vouS paS Peuc: estre apres vingc années, quand vostre Pspriclerarem Ply d’une plus solide Doctrinc, apercevoir qu’en eAet rous vouselteserompe dans cetre Idée de Dieu, e de rostre Ame, comme d’une chole entierement distincte du COrS; Fn POFLC que vous ditrez pour lors, que iulques. la vous aviez tousours cru avoir rne connoistarce claire ex distincte de ces Idécs, mais que depuis vous auez reconnu que vous vous cliez crompé; En melme Façon que celur. là le crompoir, qui croyoit voir clairemene, que deux Lignes qui s’approchent couliours l’une de l’aucre dans rn meline Plan, ne pouvoient CnHH NC SE POINEFENCONEKET. Car encore que vous aycz dit que nous devonsrenie pour clair e pour indubicable, FontcC quinous semble d’autant plusacturé que nous le considerons Dlus Touvene, ou mesme consiours, quoy que pOurtanE cC moc de ronscours, puisse signitier l’Ecornice, de que vous n’ayez poine experimenté, de ne puitsiez pas melne experimenter crernellemene, si Cesidées vous Lemblerone Fou lioursrrares; Du moins ne lcrez-rous pas oblisé d’avoiier, que rien ne Peuc estre reay a nostre égard, e ne peuc passer pour cel, linon pendane que nous croyons qu’il est vray: Ec d’aucane que nous Commes incertrains de l’avenir, nous ne pouvons rien alsurer de rray, sinon ce qui est prelene à nostre penléc, e n’olerions pas auancer que cr. aprés il nous semblera en corcrel qu’il nous lemble aujour d’huy; Cn POrLC que nouSnC deuons assurer aucune chole, comme absolumenE vrayC. 10. En la PasC 572. Vous niez que nous puissions connoi- Are les sns de Dieu, aussi Facilemene que les autres caules, quoy que neanemoins il soieiaussi clair, que la sin de Dicu est que coures choses se Fassene pour la gloire, qu’il est clair que Dieu a une Volonco; Ec il n’y a point de doure que PEspric humain, n’aic esté Faic pour concempler e adoier Dicu, le Soleit pour nons illuminer, _c. Encore que Dieu ait pit seprelerire d’aurres tins parciculieres. D’ou il est eui- denc que la tn de Dieu, du moins la principale, est bien plus