# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0164?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 136, page id 823265129:0164 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LE TTRLS TI. L’on contond icy les fonctions de la Volonté, auec col les de l’Encendement; Car ce n’est pas le propre de la Vo- loncé d’entendre, mais sculemene de vouloir; EE CHCOrE qu’il Poit rray que nous ne roulons iamais rien, dont nOuS ne conceuions en quelque tacon quelque chole, comme r’ay delia cy. deuane accordé; Poutestois l’Experience nous monstre assez, que nous ponvons vouloir d’une mesme cho- se beaucoup plus que nous n’en pouvons connoistre. Et le Faux n’est poinc ar M apprchendé Pous l’apparence du vrayi EE ceux qui niene que nous ayons en nous l’Idéc de Dieu, n’apprehendent ou n’appercoinene point cela; quoy que Peuc. eAtre ils l’alturene, qu’ils le croyene, de qu’ils le Pouttien- HenE. Car comme i’ay remarqué Tur l’Arcicle 9. il arriue Touvent que lesiugemens des hommes soneFore differens de leur Perceprion, ou Apprchention. 22. Puis qu’on ne m’oppole icy que l’auchoriré d’Aristoce _ de les Sectaceurs, et que ic ne dissimule point que ie cror moins à cer Aucheux, qu’à ma raison, ic ne voy pas que le doine me metere benucoup en peine de répondre. Or il imporce Forr peu, si celur qui elt venu Aueuole au monde, a en Coy les Idées des Couteurs, Ou non. EF C’CAt en rain que l’on apporee icy le cémoignase d’un PhiloCophe Aucusle; car encore que nous suppotions, qu’il a des Idées touc à Fair lemblables a celles quenous auons des Couleurs, il ne peut pastourestois (çavoir qu’elles Pont lemblables aux Noltres, e partane ellesne doinene poine eAtre appellées les Idćes des Couleurs, pource qu’il ignore quelles Contles No- Ares. Lc ic ne roy pas enquoy ie luis icy interieuraux autres, Pource qu’encore que l’Psprit Poir indinisible, il n’est pas pour celamoins capable d’acquerir diuerlesproprietez. Et il ne Faur pas erouver estranse, si duranele Sommel il n’inven. ceaucunes Demonstracions semblables à celles d’Archime de; Car il demeure vny au Cors, melne pendant le Som- meil, et il n’est alors en aucuneFas on plus libre que durant la Veille; Fc le Cerucau par une lonsue reille n’est pasmieux disposé à rerenir les Vestiges qui Pont imprimez en luy; Ma1S (01