# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0165?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 137, page id 823265129:0165 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MIEDESCARTES. Coit durane le sommeit, loie pendane la Veille, ces Vettiges Le reciennent d’autare prieux qu’ils ont cMe plus FOrLCCNE Imprimez; e c’est pour cela que nous nous LC(OUVENONS quelquestois de nos lonres; mais nous nous relouvenons bcaucoup mieux despensées quenous auons cu eltant éueit Lez, dequoy ierendray clairemene la raison en Phrlique. 13. Lors que l’ay dic que Dicu estoir Con FArc, ie me luis Perur d’une Facon de parler Fore rcée par les Theologiens, par laquelle on encend qu’il est de l’Esence de Dieu qu’il existe, ce qu’on ne peur pas dire de melme du Triansle. Pource que toure Con Eence le concoit Fortbien, cncore qu’on suppotast qu’il n’y en cust aucun dans la Naeurc. OF lay dic que les Scepeiques n’auroiene j’amais douré des Ve- ritez Geomerriques, s’il cusene connu Dicu comme il FauE, Pource que ces Verirez Ceomeeriques estano Fore claires, ils l’auroiene cu aucune occation d’en douter, s’ils ensenesceu que toutes les choles que l’on consoir clairemene Pone vrayes. Ft c’est ce que nous apprend la connoistance que nous auons de Dieu, quand elle est entiere de luttlance; de cela melne est le moyen qu’ils n’auoiene pas enmain. Entin cerre queltion, sçavoir sila Ligne est compolée de poincts, ou de parties, ne lere icy de rien au lujet, de ce n’est pas le lieu d’y répondre; Mais ic vous auerris seule- mene, que dans le Lieu cité en la Pagc584. le n’ay pas en- cendu parler de cont ce qui regarde la G0omerrie, mais seu- lemene de celles de les Demonstrations doneles Sceptiques douroiene, quoy qu’ils les enssent clairemene conceues. Pe cest mal à proposque l’on produiricyon scoptique, dilane, Due ce manvais Genie me trompe autant qu’il pourra ecC. C ae quiconque partera de la Porre, des là il ne sera plus Scepti- que pource qu’il ne doucera pas de eoures choles. RECCTECS ie n’ay iamaisnié que les Scepciques molmes, pendane qu’ils conceuoient clairement vne Vexiro, ne Le laissassent aller à la croire, en Torre qu’ils n’estoient Sceptiques que de nOr, ee peurestre mesmione persictoiene ils dans PFicrele ou ils estoione de dourer de couces choles, que pour ne pas de